[- Quand le destin frappe au cœur de la Nation en arrachant un fils à son père, le silence devient la plus haute forme de prière.
En ces heures de ténèbres où la République s’apprête à s’incliner devant la dépouille du Colonel Henri SASSOU N’GUESSO, la rédaction de DIASPORA POSITIVE, portée par son CEO Jean-Paul Majepa, adresse à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Denis SASSOU N’GUESSO, ce témoignage d’une tristesse absolue. Au-delà des protocoles, c’est le cri de cœur d’une communauté qui partage le déchirement d’un père et l’affliction d’une famille éprouvée par l’impensable.
Par cette note, nous portons le deuil d’un officier dont le nom restera gravé dans le marbre de notre histoire commune, et nous implorons pour le Chef de l’État la force souveraine nécessaire pour traverser ce désert de chagrin.
Que cet hommage soit reçu comme le baume d’une fraternité indéfectible en ce moment où le sang et la patrie pleurent ensemble -]
Londres, le 15 avril 2026
À l’attention de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO,
Président de la République du Congo, Chef de l’État
C/° Palais du Peuple
à Brazzaville.-
*OBJET* : Condoléances les plus pathétiques suite au rappel à Dieu du Colonel Henri SASSOU N’GUESSO
Excellence Monsieur le Président,
C’est avec une tristesse indicible et une émotion qui bouleverse nos âmes que la rédaction du magazine DIASPORA POSITIVE a appris la foudroyante nouvelle du départ définitif du Colonel Henri SASSOU N’GUESSO, votre fils aîné, votre sang.
En ce moment de déchirement où le silence de la mort heurte la vigueur de la vie, je tiens, en mon nom personnel et au nom de toute mon équipe rédactionnelle, à vous présenter nos condoléances les plus pathétiques.
Nous nous tenons à vos côtés, Excellence, comme des frères de douleur, partageant le poids de ce fardeau accablant qui frappe votre auguste famille.
Monsieur le Président, Madame la Première Dame,
La perte d’un fils est une blessure qui défie l’ordre naturel des choses. Nous mesurons le vide abyssal que laisse derrière lui le Colonel Henri, cet officier de valeur dont le patriotisme et le sens du devoir resteront gravés dans l’histoire militaire de votre nation, la nôtre par adoption.
Nous prions avec ferveur pour que l’Éternel vous accorde la force et la résilience nécessaires pour traverser ce désert de chagrin.
Puisse le souvenir des instants de lumière partagés avec l’illustre disparu devenir un baume sur vos cœurs meurtris.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère, et que son âme trouve le repos éternel dans la paix divine !
Je vous prie d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute et respectueuse considération.