[ – Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a impulsé une dynamique de reconstruction systémique qui pulvérise les paradigmes de l’inertie passée.
À travers une cartographie exhaustive de plus de cent œuvres majeures — allant de la révolution infrastructurelle à la souveraineté financière — le garant de la nation a transformé la République démocratique du Congo en un vaste chantier à ciel ouvert.
Dans ce concert de réalisations, des voix de conviction comme celle de Tshatsho Mbala s’élèvent pour souligner non seulement l’esthétique du béton, mais surtout la profondeur de la réforme constitutionnelle à venir.
Pour ce dernier, l’inventaire des acquis du Bâtisseur constitue le socle inébranlable sur lequel doit s’ériger le futur Congo, libéré de ses entraves historiques et porté par une loi fondamentale enfin adaptée aux ambitions de grandeur du géant d’Afrique – ]
LA RÉVOLUTION DU CAPITAL HUMAIN ET LA SÉCURITÉ SANITAIRE – UN MAILLAGE TERRITORIAL SANS PRÉCÉDENT SOUS L’IMPULSION DE FATSHI
L’un des piliers les plus spectaculaires de la vision de Félix-Antoine Tshisekedi réside dans sa capacité à redonner une dignité académique et médicale aux Congolais.
La métamorphose est visible dès les temples du savoir : de la rénovation de l’Unikin et de l’Upn à la construction ex nihilo des universités de Mbuji-Mayi, Kananga et Kolwezi, le Chef de l’État a compris que l’émergence commence par le cerveau.
Avec plus de 600 écoles érigées via le PDL-145T et la consécration de la gratuité de l’enseignement primaire, le régime a non seulement soulagé les ménages, mais a surtout sécurisé l’avenir de millions d’enfants.
Ce maillage éducatif se double d’un bouclier sanitaire d’une densité inédite.
La réhabilitation de l’Hôpital général Mama Yemo, rebaptisé et modernisé aux standards internationaux, ainsi que la rénovation des centres hospitaliers militaires des camps Kokolo et Tshatshi, illustrent une volonté de soigner ceux qui nous protègent et ceux qui produisent. L’introduction de la gratuité de la maternité dans 13 provinces n’est plus un slogan, mais une réalité vitale qui réduit drastiquement la mortalité infantile et maternelle, prouvant que l’homme est au centre de chaque brique posée.
INFRASTRUCTURES ET SOUVERAINETÉ FINANCIÈRE – LE DÉBOUCLAGE DU DÉTAIL ET LA MONTÉE EN PUISSANCE DU BUDGET NATIONAL
L’aspect le plus frappant de cette mutation est la résilience du cadre macroéconomique.
Le passage d’un budget national de 4 milliards de dollars à 20 milliards de dollars sous le mandat de Félix-Antoine Tshisekedi est un exploit comptable qui traduit une lutte féroce contre le coulage des recettes, orchestrée notamment par le renforcement de l’IGF.
Les réserves de change, passées de 900 millions à 7 milliards de dollars, offrent au pays un matelas de sécurité inédit.
Cette santé financière se traduit directement par des infrastructures de transport qui désenclavent le territoire : le port en eau profonde de Banana et la modernisation des aéroports de Kisangani, Kolwezi et Mbuji-Mayi transforment la RDC en un hub logistique incontournable.
Les rocades de Kinshasa et la multiplication des ponts stratégiques — du pont Chalwe à la frontière zambienne au pont Fatshi Béton à Likasi — sont les artères d’une économie qui respire enfin.
C’est cette solidité économique qui permet aujourd’hui d’envisager, comme le souligne Tshatsho Mbala, des réformes politiques de fond sans crainte d’asphyxie budgétaire.
LE DÉBOULONNAGE DU SYSTÈME ET LE PLAIDOYER DE TSHATSHO MBALA POUR UNE CONSTITUTION DE GRANDEUR
Au-delà du matériel, le Bâtisseur a entrepris un chantier plus périlleux : celui de l’assainissement politique et institutionnel.
Le déboulonnage du système obsolète hérité du PPRD et le démantèlement des réseaux de trahison au sein des FARDC ont permis de restaurer une chaîne de commandement loyale et une liberté de la presse garantie.
C’est ici que l’analyse de Tshatsho Mbala prend toute son importance. Pour lui, l’ensemble des 106 points du bilan de Félix Tshisekedi ne sont que les prémices d’un projet plus vaste.
Tshatsho Mbala soutient avec ferveur la vision du Chef de l’État concernant le changement de la Constitution.
Selon lui, les succès opérationnels du Service National à Kanyama Kasese ou la stabilisation du Franc congolais démontrent que le pays a besoin d’un cadre juridique agile, capable d’accompagner une croissance à deux chiffres.
Le changement constitutionnel n’est pas une fin en soi, mais le verrou nécessaire pour protéger ces acquis et bâtir un Congo fort, prospère et libéré de l’architecture institutionnelle imposée de l’extérieur.
D’ARENA À BANANA – L’ESTHÉTIQUE DE LA PUISSANCE ET LE RETOUR DU PRÉSTIGE CONGOLAIS
Enfin, le mandat de Félix-Antoine Tshisekedi marque le retour du Congo sur l’échiquier des nations respectées à travers des symboles de prestige.
La construction de l’Arena de Kinshasa, véritable palais omnisports, la modernisation du site de la Fikin et l’érection du Centre Culturel pour l’Afrique Centrale replacent Kinshasa comme la capitale culturelle et sportive du continent.
Le Centre financier de Kinshasa (CFK), chef-d’œuvre architectural, n’est pas qu’un bâtiment, c’est le symbole de la nouvelle puissance de feu administrative de l’État. En fermant les ports illégaux et en récupérant plus de 3 milliards de dollars d’actifs à la Gécamines, le Président a remis l’État dans ses droits. Comme le conclut Tshatsho Mbala, le peuple ne s’y trompe pas : derrière chaque pont jeté sur une rivière et chaque usine de traitement d’eau à Lemba-Imbu, il y a la signature indélébile de Fatshi – le Bâtisseur -, un leader qui n’a pas seulement construit des murs, mais qui a restauré l’âme de toute une nation.
Le bilan exhaustif des œuvres du Chef de l’État constitue une barrière de faits contre laquelle viennent se briser les critiques de l’opposition. Le soutien de cadres comme Tshatsho Mbala au changement de la Constitution s’inscrit dans une logique de parachèvement : donner au Congo les poumons législatifs nécessaires pour respirer à la hauteur de ses nouvelles ambitions infrastructurelles.