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    CONGO | INVESTITURE DU PRÉSIDENT : Le sacre de la stabilité

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    “… DEVANT LA NATION ET LE PEUPLE CONGOLAIS, MOI, DENIS SASSOU NGUESSO, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, JE JURE…”

    – L’onction solennelle d’un destin national au service de la République :

    Le 16 avril 2026, l’enceinte solennelle de Kintélé n’était pas seulement le théâtre d’une investiture protocolaire, mais le sanctuaire d’une renaissance politique et institutionnelle.

    En prononçant les paroles rituelles qui lient désormais son destin à celui de ses concitoyens, le Chef de l’État a transcendé la simple formalité pour poser l’acte fondateur d’un nouveau contrat social.

    HCe serment, dont les échos résonnent bien au-delà des rives du fleuve Congo, est la boussole d’un quinquennat placé sous le signe de l’expérience magnifiée et de l’ambition nationale.

    PRESTATION DE SERMENT DE DENIS SASSOU NGWESSO CONGO BRAZZAVILLE

    “… Devant la Nation et le peuple congolais, moi, Denis Sassou N’Guesso, Président de la République, je jure… ” : cette formule n’est pas qu’une suite de mots, c’est un bouclier contre l’incertitude et une promesse de pérennité pour un État en pleine mutation.

    Entre les lignes de cet engagement sacré se dessine la vision d’un Congo uni, souverain et résolument tourné vers l’émergence, où chaque engagement pris devant la face du monde devient le socle d’une action gouvernementale chirurgicale et pragmatique.

    LA GARDE DES SCEAUX CONSTITUTIONNELS – LE SERMENT COMME REMPART DE L’ÉTAT DE DROIT

    En jurant solennellement de respecter et de faire respecter la Loi fondamentale, Denis Sassou N’Guesso érige la Constitution en véritable pierre angulaire de l’édifice républicain.

    Cet engagement de défense de la Nation et de la forme républicaine de l’État ne constitue pas une posture défensive élémentaire, mais une position offensive contre toutes les velléités de déstabilisation institutionnelle.

    Le premier pilier de ce serment pose la suprématie de la règle de droit sur l’arbitraire ; il garantit que chaque citoyen vive dans un cadre normatif sécurisé, où les institutions ne sont pas des entités abstraites, mais les gardiennes de la liberté collective.

    En réaffirmant son rôle de garant suprême des textes, le Président s’impose comme le gardien d’un héritage démocratique qu’il entend transmettre intact, tout en consolidant les structures de l’État pour qu’elles résistent aux turbulences du temps. C’est la promesse d’une administration publique ordonnée, où la hiérarchie des normes assure la cohésion de l’ensemble du corps social.

    LA LOYAUTÉ AU CŒUR DE LA MAGISTRATURE SUPRÊME – L’APPEL DU DEVOIR ET LA CONFIANCE RETROUVÉE

    L’engagement de remplir loyalement les hautes fonctions confiées par le peuple est l’expression la plus pure d’une éthique de responsabilité.

    Ici, la loyauté ne se limite pas à la fidélité aux institutions, elle s’étend à une dévotion absolue envers chaque Congolais.

    Denis Sassou N’Guesso, conscient de la charge symbolique et politique de son investiture, perçoit cette confiance renouvelée comme un mandat d’excellence.

    Il s’agit pour lui de transformer le pouvoir en un outil de service public permanent, où l’efficacité des politiques sectorielles doit se traduire par une amélioration tangible du quotidien.

    Ce segment du serment reflète une humilité devant l’histoire : le Président reconnaît que sa force réside dans l’onction populaire, et que chaque décision prise au sommet de l’État doit être guidée par l’intérêt général, loin des intérêts partisans, pour honorer le contrat de confiance qui le lie à ses électeurs et même à ses challengers.

    LE PRIX DE LA CONCORDE – UN PACTE INVIOLABLE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE SOCIALE

    Garantir la paix et la justice à tous est peut-être le défi le plus noble et le plus complexe de ce nouveau mandat.

    Dans une région parfois soumise à des tensions géopolitiques imprévisibles, le serment de Denis Sassou N’Guesso fait de la paix une denrée non négociable, un préalable absolu à tout développement économique.

    La justice, quant à elle, est présentée non seulement comme un appareil judiciaire rigoureux, mais comme une équité sociale permettant à chaque fils et fille du pays de bénéficier des fruits de la croissance nationale. En liant ces deux concepts, le Chef de l’État définit un environnement où la sécurité des biens et des personnes devient le moteur de l’investissement et de la créativité.

    C’est la fin de l’impunité et le règne de la redevabilité, où l’État se porte garant de l’équilibre entre les droits et les devoirs de chacun, forgeant ainsi une nation plus résiliente et plus solidaire.

    L’IMPÉRATIF DE LA SOUVERAINETÉ – PRÉSERVER L’UNITÉ ET L’INTÉGRITÉ DANS UN MONDE EN MUTATION

    Le dernier volet de ce serment sacré touche à l’essence même de l’existence nationale : l’unité, l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance.

    Devant les périls de la balkanisation ou des ingérences extérieures, le Président réitère sa volonté de maintenir le Congo comme un bloc monolithique et indivisible.

    Cette préservation de l’unité nationale est le rempart contre les divisions ethniques ou régionales qui pourraient freiner l’élan du pays.

    En jurant de défendre la souveraineté nationale, Denis Sassou N’Guesso affirme que le Congo est le seul maître de son destin énergétique, économique et diplomatique.

    Chaque kilomètre carré du territoire est placé sous sa protection vigilante, assurant que l’indépendance acquise de haute lutte ne soit jamais diluée dans les flux de la mondialisation.

    C’est un appel au patriotisme exacerbé, où la fierté d’appartenir à la République du Congo devient le ciment de toutes les ambitions futures, du delta de la Cuvette aux rivages de Pointe-Noire.

    David MUTEBA KADIMA et Jean-Paul MAJEPA

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