[- Quand la rumeur tente d’obscurcir la rigueur républicaine :
Dans un environnement informationnel de plus en plus pollué par des officines de désinformation en quête de sensationnalisme, une certaine frange des médias vient de franchir le rubicon de l’indécence déontologique.
En ciblant frontalement Jean-Lucien Bussa, actuel ministre de l’Aménagement du territoire et figure de proue de la stabilité gouvernementale, ces vecteurs de communication ont délaissé leur mission d’information pour se muer en procureurs de circonstance.
À travers des pamphlets laconiques, ils tentent de distiller un venin de suspicion sur des dossiers techniques dont ils ignorent manifestement les arcanes juridiques.
Cette publication vise à rétablir la vérité : l’honneur d’un homme d’État ne saurait être sacrifié sur l’autel d’un journalisme de chantage, où le conditionnel devient l’alibi d’une ignorance crasse ou d’une malveillance commanditée.
LA TYRANNIE DU CONDITIONNEL ET LE RÉVISIONNISME DE L’OPPORTUNISME MÉDIATIQUE
Il est stupéfiant d’observer avec quelle légèreté certains médias manipulent la syntaxe pour camoufler leur absence de preuves. En utilisant de manière quasi systématique le mode conditionnel, ces rédacteurs trahissent une incertitude flagrante, signe patent d’une information non recoupée et purement spéculative.
Ce procédé, qui consiste à jeter le discrédit sur Jean-Lucien Bussa tout en s’aménageant une porte de sortie juridique, est le marqueur d’une presse en décomposition.
Plus révélateur encore est le rappel insistant de sa présence au sein de l’exécutif depuis 2016 ; un rappel qui ne relève pas de la chronique historique, mais bien d’une stratégie d’exposition visant à transformer l’expérience d’État en un stigmate. Cette focalisation haineuse trahit les motivations réelles des commanditaires de ces écrits : salir une trajectoire exemplaire par la suggestion malveillante, faute de pouvoir produire le moindre acte administratif répréhensible.
L’AFFAIRE “PHC SA” ET L’HÉRÉSIE JURIDIQUE DES ACCUSATEURS – LE DROIT FACE AU FANTASME
L’accusation portée par ces médias, tentant d’impliquer Jean-Lucien Bussa dans une prétendue opération de spoliation des parts de l’État au sein de la société PHC SA lorsqu’il dirigeait le Portefeuille, relève de l’hérésie technique absolue.
Dans leur précipitation à nuire, ces agences d’influence oublient — ou ignorent volontairement — que la gestion du patrimoine de l’État répond à une architecture de gouvernance où le ministre n’est qu’un maillon d’une chaîne décisionnelle collective. Jean-Lucien Bussa n’est pas le propriétaire du Portefeuille, mais son gardien institutionnel. Toute modification substantielle de l’actionnariat au sein d’une entreprise publique ou à participation publique est une prérogative exclusive de l’assemblée générale, l’organe statutaire souverain. Prétendre qu’un ministre, à lui seul, aurait pu orchestrer une telle mutation sans un rapport motivé et une validation collégiale est une insulte à l’intelligence des citoyens et une méconnaissance profonde des lois OHADA qui régissent nos sociétés commerciales.
LE CHANTAGE DES “PROCHAINES RÉVÉLATIONS” OU L’AGONIE D’UNE PRESSE À GAGES
Le procédé de manipulation est désormais bien connu : faute de dossier solide, ces médias concluent leurs attaques par la promesse de “détails croustillants dans les prochaines heures”. Cette technique de teasing malveillant est la preuve irréfutable d’une tentative de chantage en cours.
On ne promet pas la vérité pour plus tard lorsqu’on prétend détenir une preuve de corruption ; on la publie immédiatement ou on se tait.
Ce délai de grâce artificiel est en réalité un espace de négociation ouvert par ces mercenaires de la plume à l’attention de leurs cibles.
Cependant, face à un homme de la trempe de Jean-Lucien Bussa, dont la probité est le bouclier, ces manœuvres sont vouées à l’échec.
Sa gestion passée au Portefeuille et son action présente à l’Aménagement du territoire sont des livres ouverts, protégés par la transparence des procès-verbaux et la rigueur de la loi.
La vérité finira par triompher de ces officines qui, à force de vouloir cribler les autres, finissent par s’autodétruire par leur propre venin.
(Ndlr : La République ne peut se construire sur le sable mouvant de la calomnie.
Défendre Jean-Lucien Bussa contre ces attaques infondées, c’est avant tout défendre les institutions de l’État contre la dictature du mensonge médiatique).
David MUTEBA KADIMA et Orly KINKUMBA MAJEPA