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    ENJEUX DE L’HEURE | L’autopsie d’une alliance de rancœurs contre la souveraine sécurité de la RDC : LE RÉQUISITOIRE IMPLACABLE DE JEAN-THIERRY MONSENEPWO CONTRE LA COALITION C64

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    [- Dans une charge politique d’une densité rare et d’une virulence doctrinale absolue, l’Ambassadeur et Président du Conseil d’Administration de Cobil, Jean-Thierry Monsenepwo, vient de publier une lettre ouverte au peuple congolais qui résonne comme un coup de semonce contre la nouvelle plateforme de l’opposition, baptisée “Coalition C64”. 

    Face à ce qu’il qualifie de cartel d’ambitions brisées, d’egos hypertrophiés et de figures politiquement déchues, ce haut cadre de la République démonte point par point la stratégie de déstabilisation médiatique initiée par des leaders en mal de légitimité populaire. 

    En plaçant son analyse au cœur des réalités tragiques que traverse la nation — notamment la guerre d’agression imposée à l’Est par le Rwanda —, Jean-Thierry Monsenepwo met en lumière la troublante asymétrie de cette coalition qui préfère concentrer ses attaques contre les institutions légitimes de Kinshasa et la personne du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, plutôt que de condamner fermement l’ennemi extérieur. 

    Ce manifeste, d’une lucidité analytique impitoyable, s’érige en véritable plaidoyer pour la défense de la patrie face à des agitateurs qui tentent de confisquer la parole du souverain primaire sous le prétexte fallacieux de la protection de la Constitution -].

    LA CHRONIQUE DES AMBITIONS FRACASSÉES – JEAN-THIERRY MONSENEPWO DÉSHABILLE LES RECALÉS DE LA RÉPUBLIQUE

    L’analyse clinique que livre Jean-Thierry Monsenepwo sur la composition de la Coalition C64 s’apparente à une véritable autopsie politique de l’opposition congolaise, dont il dénonce le manque d’ancrage et la déconnexion totale avec les aspirations réelles de la population. 

    L’auteur de la tribune ne prend pas de gants pour rappeler l’humiliation électorale subie en décembre 2023 par Moïse Katumbi, dont le discours de sauveur providentiel s’est fracassé contre le rejet massif et lucide du peuple congolais, imposant normalement une posture de réserve plutôt qu’une énième tentative d’insurrection médiatique. 

    À ses côtés, le tableau dépeint par Monsenepwo n’est guère plus reluisant : il fustige Delly Sesanga, qu’il qualifie d’éternel théoricien des plateaux de télévision dont le poids électoral est devenu microscopique, incapable de transformer ses leçons de morale constitutionnelle en une véritable force populaire. 

    Martin Fayulu, quant à lui, est décrit comme prisonnier d’une boucle temporelle anachronique, ressassant indéfiniment les frustrations de 2018 face à une histoire nationale qui avance résolument sans lui. Pour compléter ce panorama des rancœurs, l’analyse isole Jean-Marc Kabund, qualifié de souris politique tentant de rugir comme un lion, dont l’audience réelle ne dépasse pas le cadre de quelques officines virtuelles et dont l’amertume personnelle envers Félix Tshisekedi tient lieu de seul et unique programme de gouvernement. 

    Mais le sommet de l’indécence républicaine est atteint, selon Jean-Thierry Monsenepwo, par la caution morale accordée à Augustin Matata Ponyo, l’homme indissociable du désastre agro-industriel de Bukanga Lonzo, sous le magistère duquel des centaines de millions de dollars se sont évanouis pendant que le peuple endurait la famine, et qui ose aujourd’hui revenir donner des leçons de patriotisme et de gestion à la nation.

    LE COMPLOT DU SILENCE FACE À L’AGRESSION DU RWANDA – QUAND L’OPPOSITION AMBITIONNE LE CHAOS PENDANT QUE LA PATRIE SAIGNE

    Au-delà des trajectoires individuelles de ses géniteurs, la Coalition C64 est clouée au pilori par Jean-Thierry Monsenepwo pour son indifférence coupable, voire sa complicité objective, face aux enjeux existentiels et sécuritaires de la République démocratique du Congo. La symbolique du calendrier choisi par cette plateforme s’avère particulièrement révoltante : au moment précis où ces opposants se rassemblent dans le confort de Kinshasa pour saper les fondements des institutions, les Forces Armées de la RDC (FARDC) subissent des assauts barbares de drones kamikazes armés et financés par le régime de Kigali. 

    Alors que de vaillants soldats tombent sur le champ d’honneur pour préserver l’intégrité territoriale et que la patrie entière est sous une pression militaire extrême, la priorité absolue de ce cartel politique n’est pas de faire bloc contre Paul Kagame ou les terroristes du M23, mais de fragiliser le leadership de Félix-Antoine Tshisekedi. Monsenepwo dénonce avec une colère patriotique ce refus systématique de la coalition de condamner l’agression rwandaise, leur mutisme assourdissant sur les massacres de populations civiles et leur incapacité à exiger des sanctions internationales contre Kigali, une léthargie qui se transforme instantanément en une énergie survoltée dès lors qu’il s’agit de paralyser le fonctionnement de l’État congolais.

    L’IMPOSTURE DU SOUPSON ET DU DÉTOURNEMENT DE L’ARTICLE 64 – LE PEUPLE CONGOLAIS FACE À SES VÉRITABLES DÉFENSEURS

    Pour le Président du Conseil d’Administration de Cobil, le double discours de cette plateforme sur la démocratie constitue la preuve ultime de sa nature profondément anti-peuple et de ses connexions souterraines suspectes. 

    Jean-Thierry Monsenepwo souligne le paradoxe flagrant d’une opposition qui prétend défendre la Constitution tout en refusant catégoriquement de donner la parole au souverain primaire ; là où le Président Félix Tshisekedi propose de consulter directement la population par les voies légales, la Coalition C64 s’y oppose farouchement, révélant sa peur panique du verdict populaire et sa volonté de confisquer le débat national. 

    De plus, les rumeurs persistantes faisant état de financements obscurs, de convergences d’intérêts et de passerelles secrètes avec Joseph Kabila — rejeté par l’histoire — et Paul Kagame, principal déstabilisateur des Grands Lacs, alimentent une méfiance légitime que ces opposants ne font rien pour dissiper. L’instrumentalisation grossière et abusive de l’article 64 de la Constitution par ces agitateurs en manque de souffle est dénoncée comme un permis d’insurrection médiatique et un appel au désordre public. 

    En rappelant que cet article est un mécanisme ultime de protection de l’ordre républicain et non un outil de chantage pour candidats malheureux, Jean-Thierry Monsenepwo conclut que l’Histoire et le peuple congolais sauront trier le bon grain de l’ivraie, en retenant le nom de ceux qui ont défendu la patrie en temps de guerre face à ceux qui ont tenté de la poignarder dans le dos.

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