Le vendredi 10 avril 2026, une onde de choc patriotique a traversé les artères de la capitale, marquant le début d’une ère nouvelle dans la lutte contre la criminalité urbaine et la prolifération des engins de mort, mieux les armes à feu.
Sous le haut patronage du vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, la Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre (CNC-ALPC) a officiellement déclenché une campagne d’envergure nationale dédiée à la sensibilisation et à la conscientisation contre la détention illégale d’armes.
Cette initiative, qui s’inscrit dans la vision régalienne du gouvernement, vise à tarir les sources de l’insécurité qui gangrènent nos quartiers.
En plaçant cette action sous la tutelle directe du ministère de l’Intérieur, le secrétaire permanent de la CNC-ALPC, Landry Bisidi Tshilombo, insuffle une dimension stratégique et institutionnelle sans précédent, transformant une simple campagne de communication en un véritable bouclier sécuritaire destiné à protéger le citoyen congolais contre les aléas de la circulation illicite des armes à feu.

LA MAESTRIA DE LANDRY BISIDI TSHILOMBO SUR LE TERRAIN – LE DÉPLOIEMENT D’UNE EXPERTISE AGUERRIE POUR UN DÉSARMEMENT CIVIL IMMINENT
Le lancement de cette campagne, orchestré avec une maestria évidente par le secrétaire permanent Landry Bisidi Tshilombo, ne constitue que le prélude à une opération de désarmement civil d’une rigueur absolue. Pour ce “go” historique, c’est une équipe d’experts chevronnés, véritables techniciens de la paix, qui a investi le terrain pour une confrontation directe et pédagogique avec la population kinoise.
Loin des discours de salon, ces experts ont porté un message de coopération citoyenne, rappelant que la sécurité est une responsabilité partagée entre l’État et ses administrés.
Cette approche de proximité, initiée par Landry Bisidi, vise à briser le mur du silence et à instaurer une culture de dénonciation patriotique.
En identifiant les foyers de détention illicite d’armes légères et de petit calibre, la CNC-ALPC prépare le terrain à une extraction chirurgicale de ces engins de nos communes, garantissant ainsi que seule la force légitime de l’État demeure en circulation dans l’espace public.
L’ALLIANCE SACRÉE ENTRE LA POPULATION ET LA CNC-ALPC – UN DISPOSITIF DE SIGNALEMENT GRATUIT POUR ÉRADIQUER LES ACTEURS DE L’INSÉCURITÉ
L’adhésion populaire à cette campagne a été immédiate et manifeste, les résidents de Kinshasa accueillant avec un soulagement palpable les émissaires de la CNC-ALPC.
Pour matérialiser cette collaboration entre civils et forces de l’ordre, Landry Bisidi Tshilombo a mis à la disposition du public deux vecteurs de communication stratégiques : les numéros d’appel gratuit +243 85 85 7 5555 et +243 89 02 6 5000.
Ces lignes de vie sont désormais les outils par excellence pour signaler tout individu suspect ou toute cache d’armes prohibées.
La programmation est déjà fixée avec une rigueur militaire : deux descentes hebdomadaires sont prévues pour saturer le terrain kinois avant que cette onde de choc sécuritaire ne se propage, telle une traînée de poudre positive, vers les autres provinces de la République.
Le rendez-vous est pris pour la semaine prochaine, confirmant que le ministère de l’Intérieur et la CNC-ALPC ne reculeront devant rien pour offrir à chaque Congolais un environnement débarrassé de la peur et des larmes causées par les armes illicites.
La CNC-ALPC rappelle que la détention d’une arme sans autorisation est un crime grave.
En utilisant les numéros verts mis à la disposition des populations, celles-ci participent activement à la protection de leurs familles et au renforcement de la paix nationale.