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    La “CADECO SA” hors de cause | LES VÉRITÉS D’UN ÉTAT DE DROIT FACE À L’IMPOSTURE DE PAYSERVICES ET AU MYTHE DE LA SAIGNÉE DU TRÉSOR

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    Dans un paysage médiatique parfois pollué par des narratifs aux abois, le ministère des Finances de la République démocratique du Congo a jugé nécessaire d’opérer une autopsie juridique complète du dossier PayServices.
    Cette mise au point intervient à un moment crucial où des allégations, relayées sans discernement, tentent d’impliquer injustement des institutions piliers telles que la Cadeco SA dans un montage financier sans fondement.
    Il est impératif de comprendre que la solidité institutionnelle de la Cadeco SA, sous son management actuel, repose sur une étanchéité absolue face aux tentatives de prédation extérieure.
    Le gouvernement congolais, à travers une analyse chirurgicale, rétablit la vérité : aucune instance judiciaire, qu’elle soit nationale ou internationale, n’a pu établir une quelconque responsabilité de l’État.
    En réalité, nous assistons à une manœuvre désespérée d’une entité privée en quête de légitimité, utilisant l’influence médiatique pour transformer un contentieux vide en un scandale d’État.
    La protection des actifs de la Cadeco SA et du Trésor public demeure la priorité absolue, car un État ne saurait être lié par de simples velléités exploratoires qui n’ont jamais franchi le seuil de la validité juridique.

    L’INVIOLABILITÉ DES PROCÉDURES – L’ARTICLE 108 DE LA LOI RELATIVE AUX FINANCES PUBLIQUES COMME GARDE-FOU DE LA CADECO SA

    Il est fondamental de dissiper le brouillard entretenu autour des protocoles d’accord signés sous la mandature Sama Lukonde 2.
    Bien que certains mémorandums d’entente à caractère exploratoire aient été paraphés, ils ne constituent en aucun cas des actes générateurs de dettes pour la République.
    La loi n°11/011 du 13 juillet 2011, véritable code de conduite des deniers publics, est formelle : selon l’article 108, seul le ministre des Finances, après avis du Budget et autorisation parlementaire, peut engager l’État.
    En l’absence de ce formalisme rigoureux, toute prétention financière de PayServices sur le patrimoine national ou sur les comptes de la Cadeco SA est nulle et non avenue.
    Cette rigueur procédurale garantit que l’unique banque d’État ne soit pas exposée à des engagements budgétaires clandestins.
    La Cadeco SA, en tant que banque du peuple, reste donc protégée par le rempart infranchissable de la légalité républicaine, rendant caduque toute tentative d’extorsion de fonds sous couvert de digitalisation.

    LE MASQUE TOMBE – PAYSERVICES, UNE ENTITÉ INTERDITE D’ACTIVITÉS BANCAIRES SUR SON PROPRE SOL

    L’élément le plus accablant de cette affaire réside dans le profil même de la société PayServices.
    Comment une entité, frappée d’interdictions majeures par les autorités américaines, pourrait-elle prétendre réguler ou digitaliser les services financiers de la RDC ?
    Les investigations menées par les services de l’État révèlent un passé pour le moins sulfureux : la Commission bancaire du Dakota du Sud, la Federal Reserve Bank de San Francisco et le Tribunal fédéral de l’Idaho ont tous formellement interdit à PayServices d’exercer des activités bancaires en raison de risques élevés d’activités illicites.
    En opposant un refus catégorique à la demande de paiement de 20 millions de dollars, le ministère des Finances n’a pas seulement fait preuve de vigilance, il a sauvé l’intégrité financière du pays. Payer une telle somme à une organisation interdite de séjour financier dans son propre pays aurait constitué une faute de gouvernance impardonnable et une trahison envers les déposants de la Cadeco SA.

    ÉTHIQUE ET TRANSPARENCE – LE REMPART CONTRE LA CALOMNIE ET LES FANTÔMES DU PASSÉ

    Sur le terrain de l’intégrité, le gouvernement congolais dément avec une force catégorique toute allégation de corruption.
    Aucun responsable, aucun agent de l’État n’a sollicité ou perçu le moindre avantage en lien avec PayServices.
    Les rumeurs de commissions occultes ne sont que des écrans de fumée destinés à masquer l’absence de base légale de la plainte.
    La RDC réitère son refus de se plier à des chantages financiers déguisés en arbitrages commerciaux.
    Elle rappelle que le pays est ouvert aux investisseurs de bonne foi, mais ferme aux structures opaques.
    La Cadeco SA, engagée dans sa propre transformation sous un leadership intègre, ne sera pas le dindon d’une farce orchestrée par des fictifs internationaux.
    La marche vers le progrès numérique se fera, mais avec des partenaires dont la moralité financière est irréprochable et dont les références sont vérifiables par les banques centrales mondiales.

    LA SOUVERAINETÉ DEVANT LES JUGES – LA DÉTERMINATION DU CONGO À FAIRE TRIOMPHER LE DROIT

    Le chapitre final de cette épopée se jouera devant les tribunaux américains, où la République démocratique du Congo se présentera avec la sérénité de celui qui respecte la règle de droit.
    L’État entend protéger l’intérêt général et le patrimoine de la Cadeco SA contre toute tentative d’érosion indue.
    Cette fermeté est le signe d’une nouvelle ère de gestion publique : celle où l’argent du contribuable est protégé par des experts et des lois solides. En dépit des campagnes de déstabilisation, la vision de digitalisation des services publics se poursuit, débarrassée des scories du passé et des partenaires interlopes.
    Le message envoyé au monde est clair : le Trésor public de la RDC et les actifs de la Cadeco SA ne sont plus des terrains de chasse pour aventuriers financiers.

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