Une date qui s’inscrit désormais en lettres d’or dans les annales diplomatiques de la République du Congo, le 3 février 2026, marquant l’acte de naissance d’une ère nouvelle pour la culture de la transparence.
Dans le cadre solennel des salons du Sénat, une rencontre au sommet a scellé l’alliance entre le vénérable Président de la chambre haute, Pierre Ngolo, et la directrice générale du secrétariat continental du Mécanisme Africain d’Évaluation par les Pairs (MAEP), Marie-Antoinette Rose-Quatre.
Loin des simples convenances protocolaires, cet échange a servi de tribune à un engagement solennel : le déploiement d’un soutien technique massif et inconditionnel à la Commission nationale.
Pour Pierre Ngolo, cette synergie représente le prolongement naturel de la volonté souveraine du pays de s’engager dans une introspection rigoureuse. L’objectif est limpide : diagnostiquer avec une précision chirurgicale les forces et les zones d’ombre de la gestion publique.
De son côté, Marie-Antoinette Rose-Quatre a réaffirmé la détermination de l’institution continentale à ériger l’évaluation en véritable levier de développement, rappelant que l’appropriation nationale demeure la clé de voûte de toute réforme crédible aux yeux de l’Union Africaine.
LA SOUVERAINETÉ DU CONTRÔLE – L’IMPULSION DE PIERRE NGOLO SOUS L’ÉGIDE DU MAEP
Au cœur des discussions, la séparation des pouvoirs et l’implication organique des institutions représentatives ont occupé une place centrale. Accompagnée par Alain Akouala Atipault, Président de la Commission nationale d’auto-évaluation, Marie-Antoinette Rose-Quatre a rappelé avec force qu’un processus MAEP ne peut prospérer sans que les élus du peuple ne s’emparent des résultats des rapports, qu’ils soient globaux ou thématiques.
Pierre Ngolo, fin stratège de la vie parlementaire, a exprimé le souhait ardent de voir le secrétariat continental devenir un partenaire structurel du Congo.
Cette collaboration permettrait au Sénat d’exercer avec une acuité renouvelée sa mission de régulateur et de contrôleur de l’action gouvernementale. Cet alignement de vision entre le leader du Parlement et la patronne du MAEP témoigne d’une maturité politique remarquable : le Congo ne perçoit plus l’évaluation comme une ingérence, mais comme un instrument d’ingénierie politique indispensable pour cimenter une paix sociale durable, fondée sur les piliers de la justice et de l’équité.
VERS UN CONSENSUS BICAMÉRAL – L’OFFENSIVE DIPLOMATIQUE DE MARIE-ANTOINETTE ROSE-QUATRE
L’importance de cette mission est soulignée par son caractère historique : il s’agit de la première visite officielle d’une délégation de ce rang depuis l’adhésion du Congo au mécanisme en 2003.
Ce vide de deux décennies est désormais comblé par le dynamisme de Marie-Antoinette Rose-Quatre, qui insuffle un nouveau souffle à la relation entre Brazzaville et Addis-Abeba.
Après avoir consolidé l’engagement de Pierre Ngolo, la délégation a étendu son offensive diplomatique vers l’Assemblée nationale, visant à forger un consensus bicaméral autour du processus d’auto-évaluation.
L’enjeu est capital : définir de manière inclusive une feuille de route qui garantit qu’aucune institution ne reste en marge du progrès.
Cette démarche, saluée par l’ensemble des observateurs, prépare les prochaines étapes d’une mise en œuvre durable des réformes.
En unissant leurs forces, Pierre Ngolo et Marie-Antoinette Rose-Quatre envoient un signal puissant au reste du continent : la République du Congo est prête à se regarder dans le miroir de l’excellence pour sculpter son avenir.
JEAN LOUIS KOMBO