Depuis le lundi 2 février 2026, les ors du palais présidentiel de Qasr Al Watan à Abou Dhabi ont servi de cadre à un événement dont la portée dépasse largement le simple protocole diplomatique.
Sous le regard attentif et complice de Félix-Antoine Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo, et de son homologue émirati, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, les deux nations ont paraphé l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG) ainsi que trois mémorandums d’entente (MOU) d’une importance capitale.
Ce rapprochement, fruit de deux années de négociations ardues, marque un tournant décisif dans la stratégie de Kinshasa pour mettre fin à l’instabilité chronique qui ronge sa partie orientale.
En s’affichant aux côtés de l’un des leaders les plus influents du Golfe, Félix-Antoine Tshisekedi envoie un message clair : la RDC ne se contente plus de subir les affres de la guerre d’agression rwandaise, elle déplace désormais le combat sur le terrain de la haute finance et de la géopolitique économique mondiale.
Ce partenariat est une arme de dissuasion massive, visant à assécher les circuits financiers occultes qui alimentent les conflits à l’Est depuis des décennies.
LE GÉNIE INFRASTRUCTUREL DE MOHAMMED BEN ZAYED AL NAHYANE AU SERVICE DE LA SOUVERAINETÉ CONGOLAISE
Le volet infrastructurel de cet accord entre Félix-Antoine Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane est une véritable révolution pour le commerce extérieur congolais. Au cœur de ce partenariat se trouve la construction monumentale du port en eaux profondes de Banana, à Moanda.
Ce projet titanesque, doté d’un quai de 600 mètres et d’une zone de stockage s’étendant sur 30 hectares, permettra à la RDC d’accueillir les plus grands navires du monde avec une capacité annuelle de 450.000 conteneurs.
Au-delà du béton et de l’acier, c’est l’indépendance maritime du pays qui se joue : en offrant à la RDC un accès direct et souverain à l’océan, Mohammed ben Zayed Al Nahyane aide Félix-Antoine Tshisekedi à briser l’enclavement qui forçait jusqu’ici le pays à dépendre des ports étrangers.
Sur le plan commercial, l’APEG ouvre les portes du marché émirati à plus de 6.000 produits d’origine congolaise.
Avec des droits de douane en chute libre et une sécurisation accrue des transactions, les flux d’investissements, actuellement de 5 milliards de dollars, devraient doubler pour atteindre le cap astronomique de 10 milliards de dollars d’ici 2030, stimulant ainsi une croissance endogène sans précédent.
FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI CONTOURNE LE TRANSIT RWANDAIS GRÂCE À L’AXE ABOU DHABI
L’aspect le plus audacieux de cette entente réside sans doute dans la gestion des ressources minières critiques.
La stratégie de Félix-Antoine Tshisekedi, validée par Mohammed ben Zayed Al Nahyane, consiste à tarir la source de la contrebande en traitant directement avec les destinations finales des minerais congolais. Historiquement, une grande partie de l’or de l’Est transitait illégalement par le Rwanda pour finir sur les marchés internationaux, notamment aux Émirats Arabes Unis.
En officialisant ce circuit à travers le renforcement de la traçabilité et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement, Kinshasa court-circuite les réseaux mafieux de Kigali.
Cet accord transforme les Émirats en un partenaire de vigilance, garantissant que chaque gramme de métal précieux profite au Trésor public congolais plutôt qu’à l’effort de guerre des agresseurs.
Pour pérenniser cet axe, une collaboration intellectuelle est également scellée entre l’Académie diplomatique de la RDC et l’Académie Anwar Gargash des Émirats, fusionnant les expertises pour une coordination stratégique sur la scène internationale.
VERS UNE PAIX DURABLE IMPOSÉE PAR LA PROSPÉRITÉ ET LE LEADERSHIP DE TSHISEKEDI
En conclusion, ce pacte entre Félix-Antoine Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane est bien plus qu’une simple signature au bas d’un document ; c’est une déclaration de guerre à l’inertie et à l’exploitation illicite.
En ancrant l’économie congolaise dans l’un des hubs les plus dynamiques du globe, Félix-Antoine Tshisekedi transforme les ressources naturelles du pays en un levier de stabilité régionale.
La lutte contre la contrebande et la sécurisation des investissements créent un environnement hostile pour les prédateurs de l’Est.
Le Président congolais gagne ici une bataille diplomatique et économique majeure, prouvant que la paix ne se gagnera pas seulement par les armes, mais par la capacité à bâtir des alliances solides avec des puissances comme les Émirats Arabes Unis.
Grâce à la vision partagée avec Mohammed ben Zayed Al Nahyane, la RDC se positionne désormais comme un acteur incontournable et respecté, prêt à reprendre son destin en main et à offrir à sa population la prospérité qu’elle mérite tant.