En plein cœur des Alpes suisses, lors de la 56ème édition du forum économique mondial, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a pris la parole avec une solennité qui a captivé l’aréopage des dirigeants mondiaux.
Son intervention lors de la session consacrée aux “partenariats stratégiques sur les minerais” n’était pas une simple allocution diplomatique, mais une véritable doctrine pour une nouvelle ère de coopération.
Le Chef de l’État a exhorté la communauté internationale à rompre avec les modèles d’exploitation archaïques pour embrasser une collaboration fondée sur la réciprocité et le respect mutuel de la souveraineté.
Pour Félix-Antoine Tshisekedi, le défi minéral ne doit plus être une malédiction pour les pays producteurs, mais un levier de prospérité universelle.
Son appel à construire une chaîne de valeur plus juste et durable résonne comme une exigence de justice pour les générations futures, positionnant la RDC non plus comme un simple réservoir de matières premières, mais comme un partenaire stratégique incontournable de la transition énergétique globale.
L’OFFENSIVE DIPLOMATIQUE DU “PAYS-SOLUTION” – LA DIVERSIFICATION DES ALLIANCES SOUS L’IMPULSION DU CHEF DE L’ÉTAT
Portée par le succès retentissant de l’accord de partenariat stratégique conclu récemment avec les États-Unis à Washington, la RDC de Félix-Antoine Tshisekedi affiche désormais une ambition sans complexe : celle de diversifier ses alliances pour maximiser ses intérêts nationaux.
Si le pacte avec l’industrie de pointe américaine sécurise l’approvisionnement en cobalt, coltan et lithium, Kinshasa martèle, par la voix de son vice-Premier ministre chargé de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, que le pays est “suffisamment grand” pour accueillir d’autres partenariats de longue durée.
Cette stratégie de multilatéralisme économique vise à briser la dépendance monothématique, notamment vis-à-vis du cuivre, tout en consolidant les acquis avec des partenaires historiques comme la Chine.
Sous le leadership de Félix-Antoine Tshisekedi, la RDC ne se contente plus d’attendre d’être entendue ; elle bâtit activement un réseau d’influences croisées où chaque partenaire est invité à prendre des risques calculés au cœur d’une nation en pleine mutation industrielle.
HORIZON 2045 – LA MÉTAMORPHOSE INDUSTRIELLE ET L’ÉMERGENCE D’UNE PUISSANCE ÉNERGÉTIQUE ET VERTE
L’une des pierres angulaires du message de Félix-Antoine Tshisekedi à Davos est la volonté inébranlable de transformer localement les ressources minières pour capturer la valeur ajoutée sur le sol congolais.
Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a d’ailleurs porté cette vision avec force, projetant la RDC comme une puissance industrielle d’ici vingt ans, capable d’exporter des produits finis plutôt que des minerais bruts.
Mais au-delà des mines, c’est l’identité même de “Pays-Solution” qui est défendue : solution pour le climat grâce aux forêts et aux tourbières du Bassin du Congo, solution pour la transition énergétique via le potentiel hydroélectrique unique du pays, et solution par son capital humain dynamique représentant 70 % de la population.
À travers des initiatives comme le “Couloir vert Kivu – Kinshasa”, Félix-Antoine Tshisekedi démontre que le développement économique de la RDC est désormais indissociable d’une conscience environnementale aiguë, faisant de la protection des écosystèmes un actif stratégique majeur.
UNE VITRINE DIPLOMATIQUE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ – DÉFENDRE LES INTÉRÊTS CONGOLAIS DANS UN MONDE POLARISÉ
Profitant de son statut d’État membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, la RDC utilise la tribune de Davos comme une fenêtre d’opportunité diplomatique sans précédent.
Pour Félix-Antoine Tshisekedi, le dialogue entre les secteurs public et privé doit impérativement s’accompagner d’efforts pour une paix durable, respectueuse de l’intégrité territoriale du Congo.
En insistant sur le thème de la coopération dans un monde divisé, le Président défend une vision où la sécurité dans l’Est de la RDC est vue comme une condition sine qua non de la stabilité des marchés mondiaux de minerais critiques.
Cette diplomatie de combat, incarnée par le Chef de l’État, vise à rassurer les investisseurs sur la résilience du cadre institutionnel congolais tout en promouvant une innovation responsable.
La feuille de route de Davos devient ainsi le socle sur lequel Félix-Antoine Tshisekedi entend bâtir une prospérité respectueuse de l’environnement, transformant chaque investissement en un pas vers la paix et la croissance partagée.