Dans un climat médiatique souvent enclin à l’immédiateté au détriment de l’exactitude sémantique, le ministère des Mines de la République démocratique du Congo a jugé impérieux de briser le silence le jeudi 12 février 2026.
Par un communiqué officiel d’une clarté limpide, l’institution a apporté un démenti catégorique aux allégations récemment propagées par l’agence Reuters et relayées par une presse en quête de sensationnalisme géopolitique. Ces publications prêtaient au ministre Louis Watum Kabamba des propos qu’il n’a jamais tenus, suggérant une forme d’impatience belliqueuse ou une menace de rupture vis-à-vis du partenaire américain si les investissements ne se concrétisaient pas de manière imminente.
En réalité, le ministre Louis Watum Kabamba, dont la stature diplomatique est reconnue sur la scène internationale, a fustigé des affirmations dénuées de tout fondement qui travestissent l’esprit de coopération constructive animant actuellement les échanges entre Kinshasa et Washington. Cette mise au point vigoureuse vise à protéger la sérénité des négociations en cours et à rappeler que la parole officielle de la RDC ne saurait être l’otage d’interprétations journalistiques approximatives.
L’ÉCHO D’INDABA 2026 – LA VISION SOUVERAINE ET PARTENARIALE DE LOUIS WATUM KABAMBA POUR UNE INDUSTRIE MINIÈRE À HAUTE VALEUR AJOUTÉE
C’est lors du prestigieux forum African Mining Indaba, tenu au Cap du 9 au 12 février 2026, que le ministre Louis Watum Kabamba a réitéré, avec une sérénité doctrinale, la position inamovible du gouvernement congolais.
Loin des ultimatums imaginaires, le patron des Mines a souligné que le partenariat avec les États-Unis s’inscrit dans une trajectoire de long terme fondée sur le paradigme du “gagnant-gagnant”.
Pour Watum Kabamba, l’heure n’est pas à la recherche désordonnée de substituts, mais à la consolidation d’un cadre de collaboration qui privilégie la création de valeur ajoutée locale et l’impact socio-économique tangible pour les populations congolaises.
Le gouvernement a tenu à préciser qu’il n’est nullement question de brader les ressources stratégiques du pays, mais d’optimiser le potentiel minier à travers une coopération technologique et financière de haut niveau.
En invitant l’opinion publique et les médias à une prudence accrue, Louis Watum Kabamba réaffirme que le secteur minier demeure le levier central de la croissance nationale, géré avec une main de maître pour garantir que chaque accord signé serve prioritairement les intérêts supérieurs de la nation.