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    CONGO | MUSIQUE : Le nouvel album des “Bantous de la capitale” UN HÉRITAGE RÉINVENTÉ GRÂCE AU MÉCÉNAT VISIONNAIRE DE MAURICE N’GUESSO

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    La scène musicale congolaise et, par extension, africaine, est sur le point de vibrer au rythme d’une actualité majeure : le nouvel album tant attendu des “Bantous de la Capitale” s’apprête à faire son entrée sur le marché. 

    Ce projet, qui n’est rien de moins qu’un testament vivant de la pérennité et de la vitalité de l’orchestre mythique du Congo-Brazzaville, voit le jour grâce au soutien inébranlable et au mécénat judicieux du patriarche Maurice N’Guesso, figure de proue et président de cet ensemble musical.

    L’impulsion décisive a été donnée lors d’un événement mémorable, le réveillon du 31 décembre 2024, à l’hôtel “Elbo Suites” de Brazzaville. Là, Maurice N’Guesso a réuni un parterre d’invités de marque, tous captivés par les rythmes envoûtants et les sonorités intemporelles des “Bantous”. 

    Cette soirée a offert une avant-première exclusive des nouvelles compositions, annonçant une ère rafraîchie pour la rumba congolaise et la salsa, prêtes à conquérir les cœurs et les ondes. 

    Le décompte est lancé pour la sortie de cet opus qui promet de marquer l’histoire.

    LA RENAISSANCE D’UN GÉANT MUSICAL – DOUZE TITRES FAÇONNÉS POUR L’ÉTERNITÉ 

    Le parcours des “Bantous de la Capitale” est une fresque sonore jalonnée de triomphes et d’une histoire riche, indissociable du tissu culturel congolais. 

    Fondé en 1959, à l’initiative de légendes musicales de retour au pays telles que Célestin Kouka “Célio”, Edouard Ganga “Edo”, Daniel Loubelo “De la Lune”, et Saturnin Pandi “Ben”, l’orchestre s’est imposé, au fil des décennies, comme un véritable géant musical inégalé. 

    Ses œuvres ont non seulement transcendé les frontières nationales, mais l’ont aussi propulsé au “firmament de la musique congolaise et africaine”. 

    Des chefs-d’œuvre immortels comme “Masuwa” de Pamelo Mounka, “Rosalie” de Célio Kouka, “Samy na Katy” de Samba Mascott’, “Miléna” de Kosmos Moutouari, “Ayant-droits” ou encore “Osala nga nini”, populairement connu sous le nom de “Mama Alphonsine” de Lambert Kabako, ont résonné et continuent de résonner, marquant indélébilement des générations entières d’auditeurs.

    Aujourd’hui, c’est grâce à l’initiative éclairée et au soutien financier décisif du patriarche Maurice N’Guesso, figure emblématique du mécénat, que le nouvel opus des “Bantous” est “presque fin prêt”. 

    Cet album, composé de douze titres inédits, est le fruit d’un travail acharné, mais aussi le reflet d’une inspiration créative sans cesse renouvelée, prouvant que l’orchestre n’a rien perdu de sa verve. 

    Les prestations actuelles de l’orchestre, qu’elles soient sur scène ou en studio, continuent de démontrer une excellence incomparable, mariant la tradition et l’innovation. 

    L’intégration de jeunes talents a insufflé une énergie vibrante, rajeunissant le son des “Bantous” tout en respectant scrupuleusement leur héritage musical. 

    Ces “nouvelles chansons et sonorités” promettent d’être aussi envoûtantes et mémorables que leurs prédécesseurs, offrant au public une rumba congolaise et une salsa réinventées, qui raviront les puristes et séduiront de nouveaux auditeurs. 

    Cet album est la preuve éclatante que l’héritage des “Bantous” n’est pas un monument figé dans le passé, mais une force musicale vivante, en constante évolution, qui conserve son âme profonde et sa puissance évocatrice intemporelle.

    UN PLAIDOYER POUR UN PATRIMOINE CULTUREL PORTEUR DE VALEUR ÉCONOMIQUE ET SOCIALE 

    La soirée du 31 décembre 2024, bien plus qu’un simple réveillon festif, s’inscrivait dans une démarche stratégique de soutien et de projection d’avenir pour l’orchestre. 

    Daniel Ovaga, président de l’Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOCC) et directeur général de SECUREX, grand passionné de la rumba congolaise et de la salsa, a exprimé son émerveillement face à l’événement. 

    Il a insisté sur la dimension de “dîner de gala patronal” de cette rencontre, orchestrée par le président Maurice N’Guesso qui a réuni ses pairs et collègues du patronat. 

    L’objectif clair était de jeter des jalons et envisager de nouvelles perspectives audacieuses pour l’orchestre Les “Bantous de la Capitale”. Cette synergie entre le monde des affaires et la culture est une illustration concrète de l’importance cruciale du mécénat pour la survie, la vitalité et le rayonnement des arts au Congo.

    Daniel Ovaga a par ailleurs établi un parallèle éloquent avec le “message plein d’espoir du Chef de l’État”, soulignant avec force  “Qu’aucune nation au monde ne peut se réaliser sans un secteur privé national fort”. Pour lui, les “Bantous de la Capitale” ne sont pas qu’un groupe musical, ils incarnent un “patrimoine national”, un trésor culturel inestimable dont la valeur transcende le simple divertissement pour toucher des sphères économiques et sociales profondes. 

    Il a lancé un appel vibrant à “tirer au fond de nous, nos valeurs culturelles pour apporter quelque chose de nouveau à la modernité qui s’impose”, affirmant avec une sagesse populaire que “c’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle”. Précisant que la rumba, en particulier, est un “patrimoine culturel qui peut être inscrit aussi en tant que valeur économique et sociale”, il a plaidé avec conviction pour la “pérennisation de nos valeurs culturelles” comme source de “plus-value au monde arc-en-ciel”, un concept qui renvoie à la diversité culturelle planétaire. 

    Daniel Ovaga a conclu en affirmant avec assurance que le “Golfe de Guinée”, englobant le Congo-Brazzaville et la RDC, détient la capacité unique d’offrir à ce “monde arc-en-ciel qui se trouve à la croisée des chemins, l’un des éléments importants, la rumba”. 

    Cet engagement profond du secteur privé et de personnalités influentes augure d’un avenir radieux pour la musique congolaise, consolidant son statut de patrimoine vivant, de vecteur d’identité culturelle et de moteur économique et social, prouvant que la tradition peut brillamment épouser la modernité.

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