- Le cabinet présidentiel devient le sanctuaire des récits de vie sous l’égide de la masculinité positive !
Le mercredi 25 mars 2026 restera gravé comme un instant de grâce intellectuelle et de sororité agissante au sein de la cité de l’Union Africaine.
Pour clore en apothéose le mois dédié à la défense des droits de la femme, la commission “Gente féminine” du cabinet du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, Chef de l’État, a orchestré une rencontre d’une densité rare sous le thème évocateur : “J’ai un parcours”.
Cet événement, qui a vu les hiérarchies protocolaires s’effacer devant la puissance des témoignages, a été sublimé par la présence et la parole de la professeure Nicole Bwatshia Ntumba, directeur de cabinet adjoint du Président de la République.
Dans une allocution empreinte d’une profonde gratitude, l’éminente juriste a tenu à rendre un hommage vibrant à l’engagement indéfectible du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, champion de la masculinité positive, dont la vision permet aujourd’hui à la femme congolaise d’occuper des postes de décision stratégiques.
Ce forum n’était pas une simple formalité administrative, mais une véritable agora où la réflexion sur la condition féminine a pris une dimension existentielle, transformant chaque trajectoire individuelle en un levier d’inspiration collective pour toutes les collaboratrices de la première institution du pays.
Pr. NICOLE BWATSHIA NTUMBA ET LA PAROLE LIBÉRÉE – LE PARCOURS COMME ACTE DE RÉSISTANCE ET DE MÉRITE ASSUMÉ
Prenant la parole avec cette autorité naturelle qui caractérise les femmes de savoir et de pouvoir, la professeure Nicole Bwatshia Ntumba a livré un plaidoyer magistral sur son identité professionnelle et personnelle.
Loin des discours lénifiants, elle a martelé que le mois de mars n’est pas une simple parenthèse festive, mais une nécessité impérieuse de vérité et d’introspection.
“Nous avons choisi une vérité : j’ai un parcours”, a-t-elle déclaré avec une sincérité désarmante, précisant avec force que ce cheminement n’est ni un long fleuve tranquille, ni une succession de miracles, mais une construction réelle, durement acquise, méritée et pleinement assumée.
Pour Pr. Nicole Bwatshia Ntumba, l’enjeu de cette célébration dépasse la simple revendication de droits ; il s’agit de reconnaître, d’honorer et de conférer une dimension sacrée à ces itinéraires de vie qui forgent le caractère.
En affirmant haut et fort “J’ai un parcours”, elle invite ses paires à ne plus s’excuser d’exister ou de réussir, mais à porter leurs cicatrices et leurs victoires comme des étendards de leur légitimité au cœur de l’appareil d’État.
DE LA TRANSMISSION À L’EXCELLENCE – LE CRI DE RALLIEMENT D’UNE JEUNESSE FÉMININE EN QUÊTE DE CIME
L’événement a ensuite pris une tournure académique et introspective sous la houlette de madame Julie Tshienda Mwamba, qui a dirigé cinq panels explorant les multiples facettes de la réussite au féminin.
Des thématiques percutantes telles que “Le parcours comme résistance sociale” ou encore “La transmission” ont permis de briser les tabous tenaces sur les plafonds de verre et les obstacles systémiques rencontrés par les femmes dans leur ascension.
Des profils brillants se sont succédé pour témoigner de cette réalité immuable : le succès ne s’offre pas, il s’arrache.
L’une des intervenantes a d’ailleurs rappelé cette vérité universelle de la résilience : “on tombe sept fois et on se relève huit fois”, soulignant que les femmes constituent la véritable valeur ajoutée de la République démocratique du Congo. Ce vent de sagesse a soufflé sur la jeune génération présente, représentée par une jeune cadre ayant confessé avoir appris de ces femmes de poigne comment affronter l’adversité pour viser toujours plus haut.
En conclusion, ces trois mots simples — “J’ai un parcours” — initialement murmurés, ont fini par résonner comme une clameur monotone et puissante, un cri de ralliement pour l’excellence féminine qui définit désormais la nouvelle identité des femmes au sommet de la nation congolaise.